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Prix Pierre-François Caillé de la traduction 2016 : les six finalistes

Prix Pierre-François Caillé de la traduction 2016 : les six finalistes

Décerné depuis 1981 par la Société française des traducteurs (SFT) avec le concours de l’École supérieure d’interprètes et de traducteurs (ESIT), le prix Pierre-François Caillé de la traduction récompense chaque année un traducteur qui débute dans l’édition (maximum trois ouvrages traduits et publiés). En 2016, les éditeurs étaient invités à proposer des œuvres littéraires de fiction ou de non‑fiction (y compris des ouvrages de vulgarisation scientifique et technique ou encore de poésie, théâtre et même de bande dessinée).

Les six finalistes :

  • Mathilde Bach, traduction de l’anglais (États-Unis) d’Aucun homme ni dieu de William Giraldi, aux éditions Autrement ;
  • Hélène Cohen, traduction de l’anglais (États-Unis) de Dix jours dans un asile, un reportage de Nellie Bly, aux éditions du sous-sol/Seuil ;
  • Lionel Felchlin, traduction de l’allemand (Suisse) de La Poste du Gothard ou les états d’âme d’une nation, de Peter von Matt, aux éditions Zoé (éditeur suisse) ;
  • Romane Lafore, traduction de l’italien de Sur la pointe des pieds de Luca Rastello, aux éditions de la Table Ronde ;
  • Tatjana Marwinski, traduction de l’allemand (Suisse) de Le printemps des barbares de Jonas Lüscher, aux éditions Autrement ;
  • Lucie Modde, traduction du chinois de Tout ça va changer, de Lao Ma, aux éditions Philippe Picquier.

Le prix, doté de 3 000 euros, sera remis au traducteur lauréat dont le nom sera dévoilé le 2 décembre prochain, à l’occasion d’une soirée spéciale de la SFT, réunissant traducteurs, éditeurs, acteurs de nos métiers et partenaires.

Évènement gratuit, sur invitation. Inscription obligatoire.
Voir le site de la SFT

 

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