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Prix de la littérature arabe 2018

Prix de la littérature arabe 2018

Le jury du prix de la littérature arabe a récompensé Omar Robert Hamilton pour La ville gagne toujours, traduit de l’anglais par Sarah Gurcel, collection « Du monde entier », Gallimard.

Créé en 2013 par la Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (Ima), ce prix, doté de 10 000 euros, promeut l’œuvre (roman ou recueil de nouvelles) d’un écrivain ressortissant de la Ligue arabe et auteur d’un ouvrage écrit ou traduit en français et publié entre le 1er juin 2017 et le 31 mai 2018.

Il sera remis à Omar Robert Hamilton à l’Institut du monde arabe (Ima) le 24 octobre 2018.

Étaient également sélectionnés, cette année :

  • Nos richesses, de Kaouther Adimi, Seuil
  • L’ombre du soleil, de Taleb Alrefai, traduit de l’arabe (Koweït) par Moncef KHEMIRI, Actes Sud
  • Un jeune homme en colère, de Salim Bachi, Gallimard
  • La minette de Sikirida, de Rachid El-Daïf, traduit de l’arabe (Liban) par Lotfi NIA, (Actes Sud)
  • Les femmes de Karantina, de Nael Eltoukhy, traduit de l’arabe (Égypte) par Khaled OSMAN, Actes Sud
  • Des ailes au loin, de Jadd Hilal, Elyzad

Voir le site de l’Ima, où ne figure malheureusement pas le nom des traducteurs.

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