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« Le traducteur n’est pas un soutier » : entretien avec la présidente de l’ATLF sur ActuaLitté

« Le traducteur n’est pas un soutier » : entretien avec la présidente de l’ATLF sur ActuaLitté

Représentation, visibilité, rémunération, conditions de travail, réforme du RAAP, autopublication, Amazon :
la présidente de l’ATLF, Corinna Gepner, fait le point sur la traduction d’édition dans un article  d’ActuaLitté.

Extrait :

« Rappelons néanmoins que les livres traduits représentent actuellement 18 % du nombre total de titres publiés, et 22 % du chiffre d’affaires des éditeurs. Il s’agit donc d’une part non négligeable de la production éditoriale. Nous jouons ainsi un rôle important dans le paysage éditorial et l’on pourrait souhaiter qu’il soit mieux rémunéré. Sachant en outre qu’il existe des disparités de rémunération en fonction du type de texte traduit : la littérature jeunesse, par exemple, ou la littérature de genre sont moins bien payées que la littérature générale.
Notons enfin que, si les cotisations sociales des auteurs connaissent une hausse constante, la cotisation du diffuseur, elle, n’a quasiment pas augmenté depuis la création de l’AGESSA à la fin des années 1970 : elle est passée de 1 % à 1,1 %. C’est l’auteur qui supporte l’essentiel du poids des cotisations. »

 

 

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