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Appel à candidature pour une résidence de traducteur étranger (région de Bordeaux)

Appel à candidature pour une résidence de traducteur étranger (région de Bordeaux)

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ÉCLA Aquitaine renouvelle sa proposition de résidence à destination des traducteurs littéraires travaillant du français vers leur propre langue.
Les traducteurs lauréats peuvent consacrer plus de 70% de leur temps de résidence à leur projet de traduction ; ils peuvent également être sollicités pour quelques rencontres professionnelles ou publiques (4 rencontres maximum).

Séjours d’une durée de 6 semaines, bourse de traduction de 2 400 euros nets et prise en charge du voyage aller-retour depuis le domicile du traducteur (prise en charge limitée à 1 000 euros maximum).

Dates et lieux de résidences :
• Du 7 novembre au 20 décembre 2016 (1 lauréat) : résidence à Bordeaux, hébergement dans une maison individuelle, située dans le centre ville de Bordeaux.
• Du 6 mars au 14 avril 2017 (2 lauréats) : résidence au Chalet Mauriac, à Saint-Symphorien (1750 habitants, à 1 heure de Bordeaux). Ancienne propriété de la famille Mauriac, le chalet et son parc ont été aménagés pour accueillir auteurs et artistes contemporains en résidence.

Candidatures – Vous pouvez postuler à ces résidences si :
• vous avez au moins deux traductions déjà publiées par une maison d’édition professionnelle ;
• vous avez un projet de traduction d’un texte de langue française, accompagné d’un contrat d’édition (et d’un contrat de cession de droits en cours de validité, si l’ouvrage original n’est pas dans le domaine public)
• vous résidez hors de France ou votre résidence fiscale n’est pas en France.
• vous aurez moins de 65 ans au 31 décembre 2016.

Date limite de candidature : samedi 30 juillet 2016
Informations en ligne sur le site d’Ecla :

1 Avis

  1. Anna 4 ans ll y a

    Telle que j’ai déjà fait observer d’autres fois, je trouve que la condition « résider hors de France » est injuste et injustifiable, que ce soit dans le cadre de ces résidences-ci ou pour toutes les aides du CNL. Le simple fait de payer ses împots en France fait qu’on n’aie plus le droit de recevoir des aides, alors que le travail de traduir des oeuvres françaises vers une langue étrangere implique le même travail et le même dévouement à l’exportation de la culture française.

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