Promouvoir la traduction, défendre les traducteurs

À lire/ janvier 2014

À lire/ janvier 2014

1) Verte langue du matin, langue orange du soir
Deux articles sur et de Georges-Arthur Goldschmidt
sur le blog des correcteurs du Monde et dans la revue Cairn

Le français, langue orange de l’après-midi parce que les mots français sont en général assez longs et plus larges de sens, ils sont à la fois précis et évasifs, ils font plus de place au locuteur, qui doit effectuer la plus grande partie du travail lui-même. Il y a une certaine mélancolie, une sorte de noli me tangere (ne me touche pas) en français, une sorte de pudeur, à la limite presque dangereuse pour elle-même, à force de courtoisie linguistique, une sorte de “mortels glissez, n’appuyez pas”.

2) L’art changeant du langage
Réflexions sur l’influence des nouvelles technologies sur le travail des traducteurs,
par René Prioux, ancien directeur de la traduction à l’OCDE.

3) Un article de Mathias de Breyne, « Comment les mots de Cortazar ont traduit les dessins de Cedron » sur le blog de Pierre Assouline, à propos de sa traduction de
La Racine de l’ombu de Julio Cortazar et Alberto Cedron.

4) Un article sur la traduction des romans policiers américains, « Polars américains: la traduction était trop courte », sur le site de l’Express

5) Mais bien sûr que si, les livres français se vendent à l’étranger ! Une revigorante mise au point, précise et bien étayée, par le Bureau du Livre à New York, sur le site du Nouvel Obs.