Promouvoir la traduction, défendre les traducteurs

À lire / avril 2017

À lire / avril 2017

Pour fêter l’arrivée du printemps, voici notre nouvelle cueillette d’articles susceptibles d’intéresser nos abonnés…

Interviews de traducteurs

Sur le site zonelivre.nordique Jean-Christophe Salaün, traducteur de l’islandais, nous rappelle qu’être traducteur c’est « avoir un peu le goût du risque et… de la frustration » !

« L’amour du détail est au cœur de notre métier » : dans TéléramaJacques Mailhos nous parle de sa traduction du Walden de Thoreau, mais aussi de traduction en général.

Quant à Olivier Mannoni, c’est à Charlie-Hebdo qu’il a accordé en début d’année un grand entretien : « La traduction est un révélateur de la manipulation du langage. »

À peu près au même moment, sur le site Diakritik, Carine Chichereau expliquait de son côté (entre autres choses) à quel point la traduction est un travail de création.

Le n°21 de la revue en ligne Secousse donnait Carte blanche à la traduction, avec une quinzaine d’entrées, dont un très long entretien avec Jean-Michel Déprats, le traducteur et maître-d’œuvre de l’édition de Shakespeare dans La Pléiade.

En Suisse aussi, on s’intéresse aux traducteurs, comme en témoigne cette rencontre avec Camille Luscher dans Le Temps

… et pour les italianistes,  voici un entretien avec Isabella Mattazzi, qui traduit Amélie Nothomb en italien.

On parle de traduction dans la presse

Au moment du salon Livre Paris, Le Monde a consacré presque une page aux traducteurs, en rappelant que les traducteurs sont les parents pauvres de l’édition (article réservé aux abonnés) mais en nous « rassurant » (?) sur le fait que Google aura toujours du mal à traduire Joyce (en accès libre).

Et février, ce sont Les Échos qui se sont intéressés aux écrivains de l’ombre que nous sommes dans cet excellent article.

Dans Carnets, la publication de l’Association portugaise d’Études françaises Carnets, une étude savante sur « Les deux corps du traducteur littéraire »

Et enfin, en anglais, un joli article de Words Without Borders sur le film Premier contact (dans lequel, rappelons-le, une traductrice sauve le monde !) et les réflexions qu’il inspire à trois traducteurs.

 

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