Promouvoir la traduction, défendre les traducteurs

André Gide, Lettres à André Thérive

André Gide, Lettres à André Thérive

Un bon traducteur doit bien savoir la langue de l’auteur qu’il traduit, mais mieux encore la sienne propre, et j’entends par là : non point seulement être capable de l’écrire correctement, mais en connaître les subtilités, les ressources cachées ; ce qui ne peut guère être le fait que d’un écrivain professionnel. On ne s’improvise pas traducteur.