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Langues traduites
Portugais Français
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Spécialités
poésie
littérature générale
critique littéraire
histoire
histoire de l'art
sciences humaines
Bibliographie

Oswald de Andrade, Bois Brésil (Poésie et Manifeste) (La Différence, 2010).

Manuel Maples Arce, Stridentisme ! Poésie et Manifeste (1921-1927) (Le Temps des Cerises, 2013).

Patrícia Galvão (Pagu), Parc industriel (Roman prolétaire) (Le Temps des Cerises, 2015).

Autres publications ou auteurs traduits

  

OUVRAGES:

  

Oswald de ANDRADE, Bois Brésil (Poésie et Manifeste), éd. bilingue, préface de Paulo PRADO, illustrations de Tarsila do AMARAL, Paris, Éditions de la Différence, hors collection, 2010, 398p.

[établissement du texte, traduction du portugais (Brésil), préface, notes et bibliographie]

 

Haroldo de CAMPOS, Une poétique de la radicalité (Essai sur la poésie d’Oswald de Andrade), Dijon, Les Presses du Réel, coll. "L’écart absolu – poche", 2010, 93p.

[traduction du portugais (Brésil), révision, préface et bibliographie]

 

Sérgio MILLIET, Poèmes modernistes et autres écrits (Anthologie 1921-1932), textes originaux français ou traduits, Toulon, Librairie La Nerthe, "Collection classique", 2010, 216p.

[choix de textes, traduction partielle du portugais (Brésil), préface, notes et bibliographie]

 

Luís ARANHA, Cocktails (Poèmes choisis), suivi d’une étude par Mário de ANDRADE, Toulon, Librairie La Nerthe, "Collection classique", 2010, 116p.

[choix de textes, traduction du portugais (Brésil), préface, notes et bibliographie]

 

António de ALCÂNTARA MACHADO, Pathé-Baby, préface d’Oswald de ANDRADE, illustrations de PAIM, Paris, Éditions Pétra, coll. "Voix d’ailleurs", 2013, 272p. — ouvrage publié avec le soutien du Ministère de la Culture du Brésil / Fondation Bibliothèque Nationale.

[traduction du portugais (Brésil), notes et postface]

 

Manuel MAPLES ARCE, Stridentisme ! Poésie et Manifeste (1921-1927), éd. bilingue et illustrée, Paris, Le Temps des Cerises, coll. "Commun’art", 2013, 372p. — ouvrage publié avec le soutien du CNL et du Programme d'Aide à la Traduction (PROTRAD) dépendant d'institutions culturelles mexicaines.

[réunion et établissement des textes, traduction de l'espagnol (Mexique), notes, postface et bibliographie]

 

COLLECTIF, Villes rebelles : de New York à São Paulo, comment la rue affronte le nouvel ordre capitaliste mondial, Paris, Editions du Sextant, 2014, 157p. - ouvrage publié avec le soutien du Ministère de la Culture du Brésil / Fondation Bibliothèque Nationale, et de la Fondation Prince Claus.

[traduction du portugais (Brésil), revue par l'éditrice ; textes de Paulo Arantes, Roberto Schwarz, Raquel Rolnik, Erminia Maricato, David Harvey, Carlos Vainer, Mauro Iasi, Mike Davis, Silvia Viana, João ALexandre Peschanski, Felipe Brito, Pedro Rocha de Oliveira, Lincoln Secco, Ruy Braga, Jorge Souto Maior, Venicio A. de Lima, Leonardo Sakamoto, Slavok Zizek]

 

Patrícia GALVÃO (Pagu), Parc industriel (Roman prolétaire), prologue de Liliane GIRAUDON, Montreuil, Le Temps des Cerises, coll. "Romans des Libertés", 2015, 166p.

[traduction du portugais (Brésil), notes et postface]

 

Bernardo KUCINSKIK., La Roque d'Anthéron, Vents d'ailleurs, coll. "Pulsations", 2016, 171p. - ouvrage publié avec le soutien du CNL.

[traduction du portugais (Brésil)]

 

 

EN REVUE:

  

Patricia Leal Azevedo CORRÊA, "Ouverture, actualité et équivoques : réactivations critiques et historiques du néoconcrétisme", dans Perspective, la revue de l’INHA (Paris, Institut National d’Histoire de l’Art), 2013-2, décembre 2013, p.373-379.

{en ligne: http://perspective.revues.org/3899}

 

Els LAGROU et Marco ANTONIO GONCALVES, "L’art populaire brésilien : un art de la relation", dans Perspective, la revue de l’INHA (Paris, Institut National d’Histoire de l’Art), 2013-2, décembre 2013, p.387-395.

{en ligne: http://perspective.revues.org/3904}

 

João Paulo LIMA BARRETO et Gilton MENDES DOS SANTOS, "Des poissons et des hommes : pour une autre anthropologie", Les Temps modernes, n°686, novembre-décembre 2015, p.158-173.

 

Keila GRINBERG, "Historiographie et usages publics de l’esclavage au Brésil", Revue dhistoire du XIXe siècle, n°51, 2015, "Atlantique ibérique et migrations après les indépendances américaines", rubrique "Pistes et débats", p.127-144.

{en ligne: https://rh19.revues.org/4929}

 

 

EN LIGNE:

  

Traductions régulières sur le blog Bois Brésil & Cie. (documents, archives critiques...).

 

Traduction des posts du blog Les études désespérées du corps d'Elisa OHTAKE, sur le site de la revue La Règle du Jeu.

 

 

SOUS PRESSE:

  

Filipa LEAL, [poèmes], Gonçalo M. TAVARES, "Autobiographie" [poèmes], Maria DO ROSÁRIO PEDREIRA, "Poèmes", Nuno JUDICE, "Poèmes", José Luis PEIXOTO, "Trahison" [nouvelle], Lidia JORGE, "Surbooking" [nouvelle], Valter HUGO MÃE, "Le bonheur européen" [nouvelle], Bruno VIEIRA AMARAL, "L'extinction des papillons monarques" [nouvelle], trad. du portugais (Portugal), revue bilingue MEET (Saint-Nazaire, Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs), n°21, 2017, "Lima/Lisbonne", p.155-176 et 190-259.

 

 

EN PREPARATION:

  

Projets coordonnés de traduction et édition critique des poésies et proses (fictions ou textes critiques) du Modernisme brésilien et des avant-gardes hispano-américaines de la première moitié du XXe siècle, entendues comme un corpus spécifique à faire valoir dans l'histoire littéraire, et abordées selon une démarche comparatiste.

 

Pour chacun de ces projets éditoriaux, la traduction proprement dite s'appuie sur un travail de réunion et/ou d'établissement des textes, ainsi qu'un travail de recherche documentaire autour des oeuvres.

 

Notamment, pour le Brésil : Paulo PRADO, Portrait du Brésil (Essai sur la tristesse brésilienne) [établissement du texte, trad. du portugais (Brésil), préface, notes et bibliographie]; poésie et textes critiques de Mário de ANDRADE; proses d'António de ALCÂNTARA MACHADO; textes autobiographiques de PAGU...

 

Pour le domaine hispano-américain : Luis CARDOZA Y ARAGON, Maelström précédé de Luna-Park [trad. de l'espagnol (Guatemala), notes, postface et bibliographie]; Salvador NOVO, XX poèmes [trad. de l'espagnol (Mexique)]; Carlos GUTIERREZ CRUZ, Oeuvre poétique révolutionnaire [trad. de l'espagnol (Mexique)]; Kyn TANIYA [Luis QUINTANILLA], Avion & Radio [trad. de l'espagnol (Mexique), préface et bibliographie]; Xavier ICAZA, Panchito Chapopote [trad. de l'espagnol (Mexique), notes, postface et bibliographie], et autres textes du stridentisme mexicain...

  

Formations

Elève de l'Ecole de Traduction Littéraire (ETL-CNL/Asfored, Paris), promotion 2015-2016.

 

Master 2 de Lettres modernes, Université Stendhal - Grenoble 3, 2005-2006.

 

Enseignant stagiaire (français) de l'Education nationale, IUFM de Grenoble, 2005-2006.

 

Admis au Capes externe (2004) et à l'Agrégation externe (2005) de Lettres modernes.

 

Licence et Maîtrise de Lettres modernes, Université Stendhal - Grenoble 3, 2000-2002.

 

Classes préparatoires aux grandes écoles (Lettres classiques), Lycée Champollion (Grenoble), 1998-2000.

 

Baccalauréat général, série L, 1998.

Parcours

   

Dossier de presse en ligne: http://fr.calameo.com/read/0045184239ef125f53d87

 

Bibliographie complète ci-dessus

références critiques ci-dessous, rubrique "La presse en parle".

 

Twitter: @boisbresilcie / Facebook: Antoine Chareyre

 

 

Antoine CHAREYRE (né en 1980), traducteur du portugais (du Brésil, surtout) & parfois de l'espagnol (d'Amérique, surtout), est d’abord un lecteur qui place l’objet imprimé au-dessus de bien des choses de ce monde ; un chercheur indépendant en littérature & par la force des choses --cherchant & traduisant-- préfacier, postfacier, annotateur & bibliographe, toutes fonctions opiniâtrement assumées ; par ailleurs professeur agrégé de lettres modernes ; membre de l’Association des Traducteurs Littéraires de France (ATLF) & élève de l’École de Traduction Littéraire (ETL-CNL/Asfored, Paris, promotion 2015-2016).

 

Curieux de tout mais quelque peu versé dans la critique & l’histoire des avant-gardes du début du XXe siècle, en France, en Europe... & attentif, en comparatiste, aux échanges internationaux propres à cette période, il s’attache volontiers, comme traducteur & non moins comme concepteur d’ouvrages, à donner à lire & à comprendre les modernités latino-américaines, en particulier la production du modernisme brésilien des années 1920, dont il a édité à ce jour quelques représentants illustres ou négligés, poètes (Oswald de Andrade séminalement, Luís Aranha, Sérgio Milliet) & prosateurs (António de Alcântara Machado, Patrícia Galvão), mais aussi chroniqueurs & exégètes (Mário de Andrade, Haroldo de Campos) — en attendant l’œuvre poétique & critique de Mário de Andrade & les essais socio-historiques de Paulo Prado, parmi d’autres volumes en préparation dans ce domaine en pleine friche éditoriale.

 

Son goût prononcé pour les radicalités poétiques & formelles, pour les curiosités historiques & les grands oubliés du système littéraire mondial, l’a également mené à investir le domaine hispano-américain & à se pencher par exemple sur le cas du stridentisme mexicain, en consacrant un volume au poète Manuel Maples Arce, pour commencer.

 

Il traduit le plus souvent, on le voit, des auteurs morts & enterrés, méconnus & point trop courus, si ce n'est de seconde zone ; des oeuvres du patrimoine restées bizarrement inédites en français, emblématiques ou marginalisées dans leur propre pays d'origine --- mais que lui signale une écriture toujours vive & singulière.

 

Pour ce faire & ce faisant, il collabore volontiers avec de petits éditeurs indépendants, & fabrique ainsi des livres, tantôt bilingues, tantôt illustrés, & pourquoi pas des éditions critiques de référence, dûment établies, présentées & annotées. Avec patience & ferveur. Il suppose que les lecteurs prennent leurs responsabilités.

 

(Toujours soucieux, précisément, d’accroître le nombre de ses non-lecteurs, Antoine Chareyre anime confidentiellement le blog Bois Brésil & Cie (http://boisbresilcie.blogspot.fr/), à l'enseigne de la "poésie d'exportation" d'Oswald de Andrade, consacré à ses recherches personnelles en amont de la traduction, à l’histoire & à la postérité du modernisme brésilien, ainsi qu’à l’actualité éditoriale & culturelle française autour de ce mouvement, avec une ouverture sur l'avant-garde hispano-américaine.)

 

Chemin faisant, & une chose en entraînant une autre, il n’est pas non plus indifférent à l’histoire sociale, politique & culturelle du Brésil (& de l'Amérique latine), notamment moderne & contemporain, abordée à travers les textes littéraires eux-mêmes, ou par la traduction d'articles & ouvrages de chercheurs de disciplines diverses.

 

Il traduit donc aussi bien poésie, roman & nouvelles, proses inclassables, récits de voyage, chroniques & textes critiques sur l'art & la littérature, essais ou documents touchant à l'histoire sociale, politique & culturelle, dès lors que s'y manifeste, urgente ou intempestive, une sorte de radicalité formelle &/ou idéologique. Il n'aborde le roman contemporain qu'avec réserve, & n'y consentira qu'en cas de nécessité proprement littéraire.

 

 

QUELQUES JUGEMENTS DE LA CRITIQUE AUTORISEE:

 

« Par la grâce d’un érudit minutieux et passionné, voici que nous revient, superbement traduite, l’œuvre d’un poète mexicain dont le retentissement dans les années vingt du siècle dernier fut sans doute aussi grand que celui d’un Rubén Darío à la génération précédente. Sous forme de documents graphiques, de manifestes et d’une minutieuse étude des textes intégralement reproduits et traduits, le singulier mouvement “stridentiste” reparaît ici en une trajectoire ressuscitée. […] Ajoutons seulement que le travail du traducteur et commentateur, Antoine Chareyre, est tout à fait remarquable, tant par sa substantielle postface, qui est un véritable essai, que par les notes abondantes que pour une fois on a toujours plaisir à lire. »

(Jacques Fressard, « Maples Arce le stridentiste », La Nouvelle Quinzaine Littéraire, n°1094, 1er-15 décembre 2013.)

 

« Avant ce jour, Manuel Maples Arce n’avait été donné à lire qu’une fois aux lecteurs francophones, c’était en 1936 […]. Soixante-huit pages en quatre-vingt ans, ça n’était pas de trop pour ce Mexicain moderniste, […] traduit par John Dos Passos en 1929, […] dont la modernité indéniable avait échappé de ce côté de l’Atlantique. […] Servi avec de très belles gravures d’époque dans un agréable et souple volume sur papier couché, ses œuvres sont désormais accessibles, traduites et commentées par Antoine Chareyre qui nous éclaire sur le personnage. […] À l’époque où les avant-gardes se pressaient à s’en user les coudières, il est juste de rendre au Stridentisme sa place et ses écrits. […] Plein de charme et de vigueur, il est le frère des poètes des années 1920, celui qui revient et que l’on ne peut plus négliger. »

(Éric Dussert, « Manuel Maples Arce et le stridentisme », billet du 16 mars 2014 sur L’Alamblog.)

 

« L’éternelle juvénilité des avant-gardes paraît une nouvelle fois prouvée, avec ce livre d’Antoine Chareyre, qui rend au poète mexicain Manuel Maples Arce la place qui lui revenait déjà de droit parmi les inventeurs poétiques des années vingt du XXe siècle. Car il aura fallu qu’un Mexicain né en 1900, un Chilien né en 1953 [Roberto Bolaño], un Français enfin, né dans les années quatre-vingt, tous trois jeunes poètes, l’un traducteur, se rencontrent par-delà les générations pour que naisse enfin cette édition en français du manifeste inaugural et des recueils de poésie stridentistes du premier d’entre eux. […] L’édition d’Antoine Chareyre est précieuse car les poèmes sont présentés en version bilingue, les maquettes et couvertures initiales des recueils, reproduites en fac-similé. Et c’est l’esprit même du groupe stridentiste qui apparaît là, fondé sur la complicité entre écrivains et artistes visuels […]. Le format du livre édité par le Temps des Cerises se prête élégamment à cette mise en valeur de l’interprétation réciproque des textes et des images. »

(Florence Olivier, « Notes de lecture », Europe, n°1020, avril 2014.)

 

« Ces œuvres, oubliées et sous-estimées, sont remises en lumière par cet ouvrage. […] Le stridentisme étant encore méconnu en France, l’ouvrage affiche son but didactique. […] La postface permet enfin une approche historique des textes et du parcours du poète. Plus qu’un simple recueil de textes, l’ouvrage souhaite faire connaître cet élan intellectuel souvent ignoré. […] Les fondements, les motivations et la portée du stridentisme sont ainsi mis en lumière, une lumière qui jette encore des feux pour notre temps. »

(Ambre Blondeau, « Stridentisme », La Revue du Projet, n°38, juin 2014, en ligne.)

 

« Encadré – et avec quel panache – par un prologue en coup de gong de Liliane Giraudon et la longue postface du traducteur, Antoine Chareyre, Parc industriel […] réserve quatre chocs successifs. […] le quatrième choc, non le moindre, c’est l’écriture […]. La fermeté de la traduction, directe et transparente aux non-dits, n’est pas étrangère au charme de la lecture. […] Dans les notes et la postface, minutieusement, passionnément, Antoine Chareyre donne le contexte historique, le mouvement des avant-gardes de l’époque, la fortune critique du livre, et replace celui-ci dans le parcours biographique de Galvão. […] Il adresse habilement ce roman d’une “vaincue de l’histoire”, englouti par la défaite des idées qui l’ont suscité, à ceux “qui ne regimbe[nt] pas à fréquenter […] les genres mineurs ou la littérature de genre”. Mais en laissant l’avenir ouvert, car Pagu est devenue une légende. »

(Odile Hunoult, « Le “roman prolétaire” de Pagu », La Nouvelle Quinzaine Littéraire, n°1135, 16-30 septembre 2015.)

 

« L’ouvrage a été édité avec un grand soin, reprenant certaines des caractéristiques typographiques de l’édition originale, ce qui en fait un bel objet livre. La traduction a très bien su faire passer la singularité de cette voix littéraire, sans chercher à esquiver les rugosités, sans non plus les souligner. Un abondant appareil de notes et une copieuse postface témoignent en outre de l’engagement du traducteur dans cette entreprise éditoriale. »

(Corinna Gepner, « Lusophonies », chronique du 29 avril 2015 sur le site de l’ATLF, à propos de Parc industriel de P. Galvão.)

 

« […] un mode vif et imagé par des dialogues que la traduction d’Antoine Chareyre sert très bien. »

(Éric Dussert, « Zola sous cocaïne », Le Matricule des Anges, n°162, avril 2015, à propos de Parc industriel de P. Galvão.)

 

« Le livre se referme sur une postface scrupuleusement documentée du traducteur Antoine Chareyre. »

(Frédérique Guétat-Liviani, à propos de Parc industriel de P. Galvão, sur le site Sitaudis, 20 avril 2015.)

 

« [...] une postface extrêmement documentée d'Antoine Chareyre, à qui l'on doit également cette traduction haute en couleur et en justesse. »

(Charybde 2, à propos de Parc industriel de P. Galvão, sur le blog Charybde 27, 15 juin 2017.)

 

« Pour finir, j’aimerais observer qu’avec cette excellente traduction, Antoine Chareyre fait un pas de plus pour permettre au lecteur français d’entrer en contact avec un ensemble représentatif d’œuvres de notre modernisme. Après avoir traduit Oswald de Andrade et Haroldo de Campos, il se consacre actuellement, comme j’ai pu l’apprendre, à l’œuvre poétique et critique de Mário de Andrade. Ces traductions s’appuient toujours sur des notes éclairantes et d’excellents dossiers critiques. L’importance de ce projet de traducteur et commentateur est une évidence non seulement à chaque nouvelle préface ou postface, proposant des parcours interprétatifs utiles aussi bien au lecteur ordinaire qu’au spécialiste, mais également dans les critères qui orientent ses choix. Éloigné des règles du marché éditorial et cohérent avec ses options théoriques, Antoine Chareyre a réussi à mettre en lumière des œuvres qui, même au Brésil, figurent habituellement au second plan, comme c’est le cas pour Luís Aranha et Sérgio Milliet, et à présent pour Alcântara Machado. »

(Augusto Massi, « Notes de lecture », Europe, n°1012-1013, août-septembre 2013.)

 

« Le nom d’Antoine Chareyre se trouve associé à la traduction en français d’œuvres stimulantes du Modernisme brésilien. Après avoir offert aux lecteurs français, en 2010, quatre traductions, parmi lesquelles l’indispensable Bois Brésil d’Oswald de Andrade, le traducteur propose à présent le livre Pathé-Baby de António de Alcântara Machado, une œuvre qu’il n’a pas seulement traduite, mais qu’il insère également dans le contexte de l’époque et qu’il présente longuement dans une postface richement développée. […] La qualité du travail de traduction et de présentation réalisé par Antoine Chareyre ne fait pas seulement de cette édition de Pathé-Baby un livre d’une lecture agréable, elle met à la portée des lecteurs français l’une des œuvres les plus originales de son époque. »

(Cristina Duarte-Simões, compte-rendu en portugais, Reflexos, revue pluridisciplinaire du monde lusophone, n°2, 2013, en ligne.)

 

« Avec les livres de Sérgio Milliet, de Luís Aranha, l’essai d’Haroldo de Campos, ce n’est pas une édition que propose Antoine Chareyre, c’est une salve. Pour sortir les Français de leur torpeur ? de leur surdité à l’encontre du modernisme brésilien, incompris, inconnu pendant une cinquantaine d’années, exhumé à la fin des années soixante-dix, puis retourné progressivement à une indifférence polie, sporadiquement secouée par quelques activismes ? Bois Brésil [d’Oswald de Andrade] est l’un des commencements, l’une des clés de voûte de ces fécondes années vingt. […] [Cette poésie] est de fait difficilement appréciée de qui ne dispose pas des implicites. Or c’est précisément ce que s’emploie à éclairer le maître d’œuvre de cette édition au fil de sa préface, des 151 notes de la préface, de celles non moins abondantes accompagnant la traduction, et des bibliographies. Par certains aspects, ce travail […] témoigne d’une forte empathie avec son objet, ambitieusement vorace et passionné. […] Il reste donc à explorer, à interpréter, dans cet ensemble Pau Brasil et moderniste, et c’est tant mieux. Cela donne raison à Antoine Chareyre lui-même, qui souligne l’actualité toujours vivante et intempestive de ces textes. »

(Michel Riaudel, « Notes de lecture », Europe, n°985, mai 2011.)

 

« Voici la première version française intégrale d’un ouvrage dont l’édition en langue originale a été publiée à Paris en 1925. Cette singularité s’explique par la fabuleuse histoire des échanges Paris-São Paulo et retour, contée par Antoine Chareyre dans sa présentation de Bois Brésil et du Manifeste d’Oswald de Andrade. Au lecteur qui a coutume de laisser de côté les préfaces, nous conseillons de lire celle-ci, sans laquelle le poème et le manifeste ne révèlent pas tout leur sens. Pour qui veut en savoir plus, les notes détaillées en fin d’ouvrage sont enrichissantes. »

(Françoise Han, « La poésie d’Oswald de Andrade », Les Lettres Françaises, n°78, janvier 2011.)

 

« […] ces deux traductions [Luís Aranha et Sérgio Milliet] qui feront date dans la diffusion d’un mouvement qui marque l’autonomie décisive de cette littérature. […] Les trois ouvrages [avec Oswald de Andrade] permettent, grâce à des dossiers critiques d’une exceptionnelle richesse et une bibliographie précieuse sur tout ce qui s’est imprimé sur la question, de prendre la mesure de l’héritage de la modernité française, et essentiellement de Cendrars, sur l’émergence et la différenciation de la modernité brésilienne. En ce sens, ils intéressent tous ceux qui sont attentifs à la trajectoire internationale des avant-gardes et de la poésie du XXe siècle. »

(Pierre Rivas, « Notes de lecture », Europe, n°984, avril 2011.)

 

Divers

  

LA PRESSE EN PARLE...

  

{Lire le dossier de presse actualisé en ligne: http://fr.calameo.com/read/0045184239ef125f53d87}

 

Sur K. de Bernardo Kucinski :

- Isabelle Rüf, « La quête d'un père dans le Brésil des années noires », Le Temps (Lausanne), 12 mars 2016, supplément « Le temps des livres ».

- Interview de Jean-Pierre Orban (écrivain & directeur de la coll. « Pulsations » aux éditions Vents d'ailleurs) par Michel Gheude, émission Et si pas maintenant, quand?, Radio Judaïca, 2 juin 2016. (podcast: http://www.cclj.be/emission-radio/emission-2-6-2016)

- Interview de l'auteur par Silvano Mendes, émission RFI convida, RFI, 28 avril 2016. (podcast: http://br.rfi.fr/brasil/20160428-crise-brasileira-e-uma-tipica-luta-de-classes-diz-escritor-bernardo-kucinski-em-pari)

- Interview de l'auteur par Kathleen Evin, émission L'Humeur vagabonde, France Inter, 3 mai 2016. (podcast: https://www.franceinter.fr/emissions/l-humeur-vagabonde/l-humeur-vagabonde-03-mai-2016)

 

Sur Parc industriel de Patrícia Galvão (Pagu) :

- Éric Dussert, « Zola sous cocaïne », Le Matricule des Anges, n°162, avril 2015. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2015/04/dans-la-presse-francaise.html)

- Frédérique Guétat-Liviani, compte-rendu sur Sitaudis, 20 avril 2015 : http://www.sitaudis.fr/Parutions/parc-industriel-roman-proletaire-de-patricia-galvao-pagu.php.

- Corinna Gepner, « Lusophonies », chronique du 29 avril 2015 sur le site de l’ATLF : http://www.atlf.org/la-chonique-de-corinna-gepner-lusophonies/

- Odile Hunoult, « Le "roman prolétaire" de Pagu », La Nouvelle Quinzaine Littéraire, n°1135, 16-30 septembre 2015.

- Clara Domingues, compte-rendu dans Clara Magazine, avril-mai 2015.

- Charybde 2, note de lecture sur le blog Charybde 27 (Librairie Charybde, Paris), 15 juin 2017: https://charybde2.wordpress.com/2017/06/15/note-de-lecture-parc-industriel-patricia-galvao/

 

Sur Stridentisme ! de Manuel Maples Arce :

- Jacques Fressard, « Maples Arce le stridentiste », La Nouvelle Quinzaine Littéraire, n°1094, 1er-15 décembre 2013. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2013/12/copinage-pan-latino-americain.html)

- Florence Olivier, compte-rendu dans les « Notes de lecture » d’Europe, n°1020, avril 2014. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2013/12/copinage-pan-latino-americain.html)

- Éric Dussert, « Manuel Maples Arce et le stridentisme », sur L’Alamblog, billet du 16 mars 2014 : http://www.lekti-ecriture.com/blogs/alamblog/index.php/post/2014/01/10/Manuel-Maples-Arce-et-le-stridentisme.

- Éric Dussert, « Des nouvelles… », sur L’Alamblog, billet du 14 novembre 2013.

- Éric Dussert, « Le stridentisme à la portée de tous ! », sur L’Alamblog, billet du 11 janvier 2014.

- Éric Dussert, « Proses de Dada », Le Matricule des Anges, n°150, février 2014.

- Ambre Blondeau, « Stridentisme », La Revue du Projet, n°38, juin 2014 (http://projet.pcf.fr/55902).

- Antoine Jockey, dans Al Hayat (en arabe), 22 novembre 2013.

 

Sur Pathé-Baby de Alcântara Machado :

- Augusto Massi, compte-rendu dans les « Notes de lecture » d’Europe, n°1012-1013, août-septembre 2013. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2013/10/dans-la-presse-francaise-11-reprise.html)

- Cristina Duarte-Simões, compte-rendu (en portugais) sur Reflexos (Revue pluridisciplinaire du monde lusophone), n°2, 2013 : http://e-revues.pum.univ-tlse2.fr/sdx2/reflexos/article.xsp?numero=2&id_article=article_02duarteok-848.

 

Sur Bois Brésil d’Oswald de Andrade :

- Richard Blin, « Le Brésil sans fard », Le Matricule des Anges, n°120, février 2011. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2011/02/dans-la-presse-francaise.html)

- Michel Riaudel, compte-rendu dans les « Notes de lecture » d’Europe, n°985, mai 2011. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2011/05/dans-la-presse-francaise-5.html)

- Françoise Han, « La poésie d’Oswald de Andrade », Les Lettres françaises (supplément de L’Humanité), n°78, janvier 2011 (http://www.les-lettres-francaises.fr/wp-content/uploads/2010/09/LF78b.pdf).

- Franck Adani, compte-rendu dans Études, n°414/3, mars 2011 (http://www.revue-etudes.com/archive/article.php?code=13642&keyword=oswald%20de%20andrade).

- Jean-Pascal Dubost, compte-rendu dans CCP (Cahier critique de poésie), n°22, 2011.

- Jacques Crickillon, compte-rendu dans Lectures (La revue des bibliothèques) (Bruxelles), n°169, janvier-février 2011.

- Cristina Duarte-Simões, compte-rendu (en portugais) dans Caravelle (Cahiers du monde hispanique et luso-brésilien), n°95, décembre 2010.

- Mônica Cristina Corrêa, « Oswald e a presença do Brasil lá fora », Valor Econômico, 8-10 juillet 2011. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2011/08/propagande-transatlantique-4.html)

 

Sur Une poétique de la radicalité de Haroldo de Campos :

- Jean-Pascal Dubost, compte-rendu sur Poezibao, mai 2011 : http://poezibao.typepad.com/poezibao/2011/05/une-poétique-de-la-radicalité-dharoldo-de-campos-par-jean-pascal-dubost.html.

- Cristina Duarte-Simões, compte-rendu (en portugais) dans Caravelle (Cahiers du monde hispanique et luso-brésilien),  n°96, juin 2010.

 

Sur Cocktails de Luís Aranha :

- Pierre Rivas, compte-rendu dans les « Notes de lecture » d’Europe, n°984, avril 2011. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2011/04/dans-la-presse-francaise-4.html)

 

Sur Poèmes modernistes... de Sérgio Milliet :

- Pierre Rivas, compte-rendu dans les « Notes de lecture » d’Europe, n°984, avril 2011. (http://boisbresilcie.blogspot.fr/2011/04/dans-la-presse-francaise-4.html)

- François Collet, compte-rendu dans CCP (Cahier critique de poésie), n°22, 2011.

- Jacques Crickillon, compte-rendu dans Lectures (La revue des bibliothèques) (Bruxelles), n°170, mars-avril 2011.