Défendre les traducteurs, promouvoir la traduction
  • L’ATLF et ATLAS au Salon du Livre : programme complet

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    Vendredi 20 mars

    ATLAS : 11 h – 12 h

    Encres fraîches et lectures croisées : la traduction en sons et en scène ! 
    Kamil Barbarski et Anna Biłos, participants de l’atelier français-polonais de la Fabrique des traducteurs (CITL d’Arles) présentent leur travail en cours dans une mise en voix et en espace de Dominique Léandri, puis le duo franco-brésilien Gabriella Scheer-Adriana Lisboa fait se répondre textes originaux et traductions, de Clarice Lispector aux écrivains d’aujourd’hui.
    Avec : Kamil Barbarski pour Morfina [Morphine] de Szczepan Twardoch ; Anna Biłos pour Notre-Dame du Nil de Scholastique Mukasonga ; Adriana Lisboa, auteur et traductrice brésilienne ; Gabriella Scheer, comédienne.

    ATLF : 12 h -13 h 30

    Sous-titrer pour le cinéma les adaptations d’œuvres littéraires
    Rencontre avec Isabelle Audinot, traductrice-adaptatrice de l’audiovisuel, animée par Valérie Julia.

    Samedi 21 mars

    ATLAS : 12 h 15 – 13 h 15

    Un traducteur et son auteur
    Comment la rencontre et les échanges avec « son » auteur nourrissent-ils le travail du traducteur ? Dominique Nédellec dialogue avec l’écrivain brésilien Michel Laub à propos de Journal de la chute, « un texte d’une puissance inouïe, d’une violence sourde, d’une ironie dévastatrice, rendu par une traduction au cordeau » (Christine Marcandier).
    Avec : Dominique Nédellec, traducteur ; Michel Laub, auteur.
    Animé par Santiago Artozqui.

    ATLAS : 17 h – 19 h

    Brazilittéraire : Lectures VO/VF
    Musique et caïpirihnia avec les auteurs brésiliens Adriana Lisboa et Daniel Galera, le traducteur Dominique Nédellec et le musicien Marcio Faraco (sous réserve).

    Dimanche 22 mars

    ATLF : 12 h 15 – 13 h 15

    Atelier de traduction en direct
    Patrick Quillier, traducteur de portugais, animera en direct un atelier autour de la traduction d’un poème de João Cabral de Melo Neto, poète brésilien décédé en 1999.

    ATLAS : 13h30 – 14h30

    Lettres polonaises : un traducteur et son auteur 
    Isabelle Jannès-Kalinowski et la romancière polonaise Agata Tuszynska reviennent sur la vie hors normes de la chanteuse étoile du ghetto de Varsovie évoquée dans Wiera Gran, l’accusée. Comment traduire aujourd’hui le charme, mais aussi la faute, l’exil, le chagrin ? Auteur et traductrice dévoilent quelques secrets de fabrication d’une traduction elle aussi pleine de péripéties.
    Avec : Isabelle Jannès-Kalinowski, traductrice ; Agata Tuszynska, auteur.
    Animé par Laurence Dyèvre.

    Lundi 23 mars

    ATLF : 14 h 30 – 15 h 30

    Présentation du nouveau contrat d’édition

    ATLF : 16 h 00 – 17 h 00

    Le traducteur est un auteur 
    La traduction littéraire : une aventure palpitante et un métier protéiforme au cœur de la langue.
    Avec Laurence Kiefé, Paola Appelius et Valérie Le Plouhinec, traductrices.

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  • La chronique de Corinna Gepner

    Racines

    513KwaDZfdL._SL160_Jim et Tommy, deux garçons que tout sépare et qui, pourtant, sont unis par une amitié que l’on pourrait croire indéfectible. Jusqu’au jour où Jim, sous le coup de la peur – mais pas seulement –, a un geste dont il ne se remettra jamais.

    De l’enfance à l’âge d’homme, Per Petterson décrit l’itinéraire de deux personnages qui essaient, l’un comme l’autre, de tirer leur épingle du jeu dans un environnement difficile. Éducation rigoriste auprès d’une mère célibataire pour l’un, violences familiales pour l’autre, ils vont devoir composer avec leurs démons pour entrer dans la vie adulte. Mais que l’un échoue à se faire une place quand l’autre parvient à une reconnaissance sociale éclatante n’a que peu d’importance. L’essentiel est ailleurs, dans ce passé qui continue de les hanter, envers et contre tout, et leur interdit de s’émanciper réellement.

    Petterson a choisi une narration polyphonique mêlant les voix et les époques pour mieux faire entendre le chant qui habite ses personnages et plonger au cœur de leurs incertitudes, de leurs questions et de leurs rêves. Est-ce à dire qu’il révèle le mystère des âmes ? Bien au contraire, cette immersion ne fait que densifier la matière vivante qui se déploie dans ces pages. Elle n’explique rien, elle décrit et laisse au lecteur le soin de combler les vides, d’interroger les non-dits et d’interpréter les paroles et les actes.

    Dans ce roman, l’amour se fraie difficilement un chemin : trop d’obstacles, trop de violences, trop d’interdits. Mais s’il peine à unir les individus, il n’en reste pas moins présent au travers de gestes infimes – une question posée à une serveuse, une coupure de journal conservée pendant des années – que les personnages parviennent, ou non, à déchiffrer. Et c’est là peut-être ce qui rend ce texte si bouleversant : la persistance d’une force de vie dont la lumière trop souvent vacille, mais qui s’entête à vouloir briller.

    La traduction a su à merveille rendre la simplicité trompeuse de ce roman et faire entendre dans les phrases ce qui n’est pas dit.

    Per Petterson
    Je refuse
    Traduit du norvégien par Terje Sinding
    Gallimard, 2014

     

    Apostoloff-minDans un registre bien différent, Apostoloff, de Sibylle Lewitscharoff, relate le périple drolatique et grinçant de deux sœurs d’origine bulgare, installées en Allemagne, à qui un membre de leur communauté propose, moyennant finances, d’exhumer les restes de leur père défunt, afin de les déposer (dûment cryogénisés) avec d’autres dépouilles d’émigrés bulgares dans un tombeau à Sofia. Le convoi de limousines affrété pour l’occasion traverse l’Europe, et le chauffeur des deux sœurs, Ruben Apostoloff, profite de la circonstance pour se faire guide touristique. Rien ne se passera évidemment comme prévu.

    Ce roman extravagant frappe par son écriture échevelée, son énergie féroce, le plaisir avec lequel il dynamite tout ou presque : les mythes de la famille, de la patrie, de la culture… Et cela au profit d’une vitalité qui ne s’embarrasse ni de bon goût ni d’intellectualité. D’autant plus surprenants sont les – rares – moments d’émerveillement (à l’écoute d’un chœur orthodoxe, par exemple), qui laissent le silence s’installer fugitivement dans le récit. Ils montrent, chemin faisant, que ce livre, loin de céder à la facilité d’une dénonciation tous azimuts, s’ingénie à débusquer les faux-semblants pour faire surgir l’émotion et la sincérité au détour d’une rue ou d’un geste. Mais sans vouloir conclure ni généraliser : juste au profit de l’instant et des découvertes inattendues qu’il permet.

    La traduction est une grande réussite, elle épouse avec force et précision le style proliférant et l’énergie survoltée qui habite le texte.

    Sibylle Lewitscharoff
    Apostoloff
    Traduit de l’allemand par François Mathieu et Régine Mathieu
    Piranha, 2015

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  • L’étudiante-traductrice par Emmanuelle Boudy

    J’ai repris mes études il y a deux ans, et me retrouve en master traduction littéraire (anglais) à l’université d’Avignon, à 45 ans. Je suis donc étudiante-traductrice, et j’espère bien devenir traductrice tout court… un jour.

    À mon âge, on n’a pas de temps à perdre. C’est pourquoi j’applique à la lettre les conseils prodigués : se cultiver en lisant de la littérature française autant qu’étrangère, et cultiver son réseau, dès maintenant, sans attendre, afin de progresser peu à peu dans la connaissance de la filière et sur la manière d’aborder ce beau métier.

    En effet, comment pénétrer le milieu hermétique de l’édition ? Sûrement pas en arrosant les éditeurs de CV… Non, plutôt par petites touches successives, sans relâche… assister aux salons du livre, aux Assises de la traduction, fréquenter les librairies, se rendre visible tout en glanant des informations, bref « montrer qu’on existe ». Comment faire sortir le traducteur de l’anonymat ?

    Car, à part quelques maisons d’édition comme Actes Sud dans sa collection Babel, il est encore rare que le nom du traducteur figure en couverture… « C’est pas beau ! » Ah bon ? Je dirais qu’on peut toujours choisir un pseudo… si on a un nom à coucher dehors, non ? Nom de nom de nom d’un chien ! Rappelons ce principe de base  : la traduction permet le partage des cultures, depuis que l’homme communique ; elle est donc indispensable.

    Il est vrai aussi que tous les traducteurs ne sont pas anonymes. Je pense plus précisément à Bernard Hoepffner, Claro, Brice Matthieussent, Jean-François Ménard, Pierre Furlan qui ont réussi à sortir de l’invisibilité du traducteur. Mais où sont les traductrices, qui représentent pourtant les trois quarts des traducteurs ? Pour le plaisir, voici quelques noms connus ou qui devraient l’être : Christine Le Bœuf, Maïca Sanconie, Claire Malroux, Christine Laferrière…

    Oui ça fait rêver… Donc, cultiver son réseau ! Lors des Assises en novembre à Arles, l’atelier de traduction de l’anglais a été une révélation, grâce à « une toute jeune traductrice aux cheveux blancs », comme se définit elle-même Annie-France Mistral, qui a suivi un master en traduction littéraire « sur le tard » et a réussi à faire publier sa traduction d’un roman de Joshua Cohen.

    Tout serait donc possible, en s’en donnant la peine ? De fait, il existe énormément de livres classiques ou modernes à traduire ou retraduire… Alors, il y a peut-être de l’espoir pour les futur(e)s traducteurs(trices), en faisant sienne la devise de l’université d’Avignon « Ne pas attendre l’avenir, le faire » !

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  • Il y a 25 ans, à l’ATLF

    Sans titre

    On en retrouve, des trésors, en rangeant nos archives !

    En 1989, l’ATLF n’était pas encore Charlie mais était déjà Salman.
    Et quelques traducteurs intrépides commençaient à lâcher leur machine à écrire, et même à facturer leurs disquettes à leurs éditeurs, sans pour autant s’aventurer sur les autoroutes de l’information – c’était encore un peu tôt –, comme en témoigne cette enquête sur l’équipement informatique de nos adhérents ! (Pour la lire, cliquer sur l’image et agrandir.)Lettre d'Info 51 - 1989

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  • Un rapport sur les formations

    Le CEATL (Conseil européen des associations de traducteurs littéraires, dont fait partie l’ATLF) a mis en ligne un rapport sur les formations à la traduction, fruit d’une longue enquête et accompagné de préconisations.

    Vous pouvez prendre connaissance de ce rapport ici, et pourrez le retrouver sur notre page « Formations universitaires initiales », à la rubrique « Profession traducteur/Formations ».

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  • Réforme du RAAP : reprise des réunions de concertation

    Ces prochaines semaines, toutes les instances professionnelles des artistes et auteurs seront reçues par les membres du Conseil d’administration du RAAP afin d’aborder leurs attentes et les modalités techniques de cette réforme.
    Ces rencontres débuteront dès lundi  23 février avec l’Union des photographes professionnels (UPP) et l’Association des traducteurs littéraires de France (ATLF).
    Une démarche qui vise à approfondir le travail de concertation en vue du passage à la proportionnelle du calcul des cotisations de la retraite complémentaire, seule pratique jugée conforme à la règlementation européenne.

     Voir site du RAAP et article d’ActuaLitté.

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  • À lire/ février 2015

    « Le traducteur travaille pour la paix dans le monde »
    Une interview de Philippe Bouquet, traducteur, dans ActuaLitté à l’occasion de la sortie du nouveau roman policier de Fredrik Ekelund, Casal Ventoso (Gaïa).

    Tradzibao, quèsaco ?
    Si vous ne connaissez pas encore Tradzibao, l’excellent blog de Claire Darfeuille la (seule ?!) journaliste qui s’intéresse aux traducteurs, cet entretien avec Olivier Mannoni à propos de sa traduction de Les Jours Clairs de Zsuzsa Bánk est une excellente occasion de le découvrir.

    Profession : traductrice
    Une interview de Valérie Le Plouhinec par le libraire jeunesse de la librairie La Soupe de l’espace.
    Et, pour les anglophones : Alyson Waters nous explique les défis de la traduction du français.

    La Revue des Ressources
    Revue électronique en temps réel sur Internet, indépendante (associative et autofinancée) et d’accès gratuit, créée en 1998. On y trouve des Recensions, notamment de la littérature russe :

    • Revue des ressourcesLe Persan, d’Alexander Ilichevsky, traduit du russe par Hélène Sinany (lauréate du 9e prix Russophone)
    • Lettres de Solovki (1934-1937) de Paul Florensky, traduit du russe et présenté par Françoise Lhoest
    • Mes treize oncles de Vladislav Otrochenko, œuvre traduite du russe par Anne-Marie Tatsis-Botton.
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  • Le retour de la doudoune enragée

    Sans titreCertains d’entre vous ont probablement remarqué, il y a quelques semaines, qu’une recherche de notre site sur Google aboutissait à un site de « doudounes pas chères ». C’est que nous étions victimes d’un piratage de grande envergure – problème réglé pour l’instant après de multiples nettoyages et réinstallations, ouf, pourvu que ça dure.
    Mais les fatales doudounes sont encore plus envahissantes (pour rester poli) que nous ne le pensions : non contentes d’importuner les traducteurs en chair et en os, voilà qu’elles s’attaquent à Google Traduction, espérant peut-être accéder au statut de Frigidaire ou de Kleenex. Le Figaro nous l’apprend, dans cet article qui comprend par ailleurs des informations intéressantes sur le fonctionnement du traducteur virtuel.

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  • Traducteurs en librairie/ 41

    Cliquer sur l’image de couverture vous transporte sur le site de l’éditeur ; cliquer sur le nom du traducteur vous donne accès à sa fiche dans l’annuaire de l’ATLF.
 Merci de nous avoir communiqué vos parutions. 

    Carlos Fuentes
    Adam en Éden
    Traduit de l’espagnol (Mexique) par Vanessa Capieu
    Gallimard, 2015
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    Yoshitoki Oima
    A Silent Voice, tome 1
    Traduit du japonais par Géraldine Oudin
    Éditions Ki-Oon, 2015
    Critique de Benjamin Benoit dans Le Monde.

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    Anders Bodelsen
    Septembre rouge
    Traduit du danois par Christine Berlioz et Laila Flink Thullesen
    Gallimard, Folio, octobre 2014
    Septembre rouge

    Kenneth White
    Le gang du kosmos
    Poétique et politique en terre américaine
    Traduit de l’anglais par Matthieu Dumont
    Editions Wildproject, 2015
    gang du kosmos

    Stan Jones
    L’homme qui tue les gens
    Traduit de l’américain par Frédéric Grellier
    Le Masque, 2015
    9782702440254

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  • Stages à Seneffe

    Le CETL, Collège européen des traducteurs littéraires, organise des stages de formation professionnelle à la traduction littéraire du 5 au 19 avril 2015 inclus.

    Le grand patio du collège

    Château de Seneffe, rue Lucien-Plasman, 7180 Seneffe, Belgique.

    1. Stage de surtitrage animé par Michel Bataillon et Pierre-Yves Diez

    Un peu de théorie et beaucoup de pratique (régie) pour maîtriser les techniques de sur-titrage au théâtre et à l’opéra.
    Sous la houlette de Michel Bataillon, président de la Maison Antoine Vitez, et de Pierre-Yves Diez, maître-informaticien et concepteur du logiciel Torticoli.
    Cinq journées pour les travaux : du lundi 6 au vendredi 10 avril (arrivée le dimanche 5 avril au soir, départ le dimanche 12 avril avant midi).
    Evénement exceptionnel : le samedi 11 avril, rencontres avec des professionnels du théâtre belge (colloque)
    Coût (stage et pension complète) : 700 €.

    2. Stage d’écriture créative pour traducteurs littéraires animé par Michel Volkovitch

    Pour une maîtrise optimale de la langue française par le biais d’exercices ludiques et pourtant dignes de l’Académie française…
    Sous la houlette de Michel Volkovitch, traducteur littéraire, poète, chroniqueur.
    Deux journées et demie pour les travaux : lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 avril au matin (arrivée le dimanche 12 avril dans l’après-midi ou en soirée et départ le mercredi 15 dans l’après-midi ou en soirée).
    Coût (stage et pension complète) : 370 €.

    3. Stage d’édition de textes, animé par Denise Laroutis

    Apprendre à produire un texte proche de la perfection à tous les niveaux, sous la houlette de Denise Laroutis, traductrice littéraire, éditrice.
    Deux journées et demie pour les travaux : jeudi 16 après-midi, vendredi 17, samedi 18 avril (arrivée le jeudi 16 dans la matinée, départ le samedi 18 en soirée ou le dimanche matin).
    Coût (stage et pension complète) : 370 €.

    4. Brainstorming sur les grands problèmes de traduction littéraire, stage animé par Françoise Wuilmart

    Pleins feux sur des problèmes concrets de traduction littéraire, notamment sur la base d’exemples concrets soumis par les participants, sous la houlette de Françoise Wuilmart, traductrice littéraire, directrice du CETL et du CTLS.
    Deux journées et demie pour les travaux : jeudi 16 après-midi, vendredi 17, samedi 18 avril (arrivée le jeudi 16 dans la matinée, départ le samedi 18 en soirée ou le dimanche matin).
    Coût (stage et pension complète) : 300 €.

     5. Séjour-retraite/tutorats

    Le résident, entièrement pris en charge par l’infrastructure hôtelière du Collège, trouvera à Seneffe l’occasion de travailler dans le calme et la sérénité, et d’exposer ses problèmes de traduction au cours de séances de consultations journalières avec des spécialistes. Il pourrait s’agir du mémoire (CETL) en cours de rédaction ou tout simplement d’autres traductions en train d’être réalisées.
    Le tarif pour ce type de « vacances studieuses » sera de 90 € par jour (tout  compris : logement, trois repas et boissons, séances de tutorats, accès à la bibliothèque en permanence).
    Durée du séjour et dates à convenir entre le participant et la direction.

    Les candidatures (formulaire ci-dessous à compléter) sont à adresser par courriel à eb.te1425422014nyks@1425422014sltc1425422014

    Formulaire inscription stages 2015

    Prof. Françoise Wuilmart
    Directrice du CETL et du CTLS
    29, Tuinbouwlaan
    1700 Dilbeek – Belgique
    Tél. mobile : +32 (0) 496 25 01 52

     

     

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