Protection sociale - chômage
par ATLF

Les traducteurs n’ont pas droit aux mêmes indemnités chômage que les salariés.


Si en ce qui concerne la Sécurité sociale proprement dite, ils bénéficient d’un régime satisfaisant (voir la page sur l’Agessa), la situation est fort différente en ce qui concerne l’assurance chômage.

Bien qu’ils ne cotisent pas à l’ASSEDIC, les traducteurs peuvent bénéficier d’une couverture chômage, l’allocation de solidarité (gérée par l’ASSEDIC, mais financée par le budget de l’Etat). Le décret n° 84-343 du 7 mai 1984 stipule que bénéficient de l’allocation de solidarité "les auteurs d’oeuvres (...) à condition qu’ils justifient de leur professionnalité et qu’ils aient retiré de l’exercice de cette profession des moyens d’existence réguliers pendant au moins trois ans." Pour bénéficier de cette allocation (minime), il faut s’inscrire à l’ANPE de son domicile. Les attestations de versement de cotisations à l’AGESSA tiennent lieu de justificatif.

Retraite

Les traducteurs affiliés à l’AGESSA bénéficient aujourd’hui d’un régime de retraite complémentaire (IRCEC). Voir article sur la retraite complémentaire.