Profession traducteur
par ATLF

La traduction est une activité qui requiert de multiples compétences : une connaissance approfondie de la langue de départ dite langue source, et de la langue d’arrivée ou langue cible. Il faut aimer l’écriture, manier la langue avec aisance, c’est pourquoi, sauf exception, le traducteur littéraire ne traduit que vers sa langue maternelle.


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Alice

Comme cette discipline touche à divers sujets annexes, il faut rechercher l’information, s’intéresser aux phénomènes de civilisation et disposer d’une bonne culture générale. C’est donc un métier qui comprend de nombreuses facettes.

Formation

Les formations à la traduction littéraire se sont multipliées ces dernières années alors qu’auparavant, les traducteurs littéraires avaient tous suivi un parcours différent. Elles sont également nombreuses pour les métiers de la traduction technique et de l’interprétariat. Voir la rubrique Formation

Statut social

Le traducteur est un auteur qui, à ce titre, est investi des droits moraux et patrimoniaux sur sa traduction. Il a donc vocation à percevoir une rémunération (des droits d’auteurs) dans les conditions définies par les articles L.131-4 et L.132.6 du Code de la Propriété Intellectuelle. Une traduction est une oeuvre de commande qui doit faire l’objet d’un contrat entre le traducteur et l’éditeur. Ce contrat devra répondre aux recommandations du Code des Usages.

Il arrive que l’éditeur demande un essai au traducteur qui ne l’acceptera que dans des conditions très précises.

Aides à la traduction

Certains organismes, comme le CNL, proposent des aides aux traducteurs.

Qui sont les traducteurs littéraires ? Quinze ans après la première enquête sur la profession, l’ATLF a demande en 1998 à une jeune sociologue, Julie Vitrac, de dresser un état des lieux qui tienne compte de la croissance de l’association, de l’ouverture de nouveaux secteurs de traduction(multimédia) et de l’utilisation de nouveaux outils technologiques.

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Enquête Julie Vitrac

 

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