FAQ spécial futurs traducteurs et étudiants
par ATLF

Avant de nous contacter, n’oubliez pas de bien lire cette rubrique, la réponse à votre question s’y trouve peut-être déjà !


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Je cherche un stage, un emploi, puis-je présenter ma candidature ? Nous sommes une association de bénévoles, nous n’employons personne et nos moyens ne nous permettent pas de nous occuper de stagiaire. Votre démarche serait donc totalement inutile.

J’ai passé quelques années à l’étranger et je veux me lancer dans la traduction, que faire ? Tout d’abord, il faut savoir que la maîtrise d’une langue étrangère, si elle est indispensable, n’est pas suffisante pour se lancer dans la traduction. En effet, en traduction littéraire, vous devrez écrire en français, c’est donc cette langue dite langue cible ou langue d’arrivée que vous devrez maîtriser avant d’envisager d’opter pour cette profession. C’est ce qui explique le parcours de nombreux traducteurs qui ont, avant d’exercer ce métier, travaillé dans différents domaines ayant trait à l’écriture.

Quel diplôme faut-il pour devenir traducteur ? Existe-t-il des formations et des écoles spécifiques ? Aucun diplôme n’est vraiment indispensable, mais la plupart des traducteurs ont une formation d’études supérieures. Depuis quelques années, les formations supérieures spécifiques à la traduction littéraire se multiplient, bien que cette filière n’offre pas une grande ouverture sur le monde du travail. Voir notre rubrique Formation.

Je voudrais devenir traducteur, puis-je vous envoyer mon CV ? Notre association se consacre à la défense des traducteurs et de la traduction, mais nous ne faisons aucune traduction au sein de l’association. De plus, l’association fonctionne grâce à l’action de bénévoles. Nous ne pourrons donc vous donner aucune réponse favorable.

Quelles démarches dois-je effectuer avant de devenir traducteur ? Aucune démarche n’est n’est nécessaire : les traducteurs littéraires ont un statut d’auteur, avec simplement une caisse de sécurité sociale particulière, l’AGESSA. Vous pouvez signer un contrat avec un éditeur sans aucune démarche administrative préalable. En revanche, si vous souhaitez devenir traducteur "technique" free lance, vous devez avoir le statut de travailleur indépendant. (Consultez le site de l’Urssaf ou de la SFT

Pour devenir traducteur, puis-je traduire un livre et le présenter à un éditeur ? Sauf exception, cette démarche n’est pas à conseiller. Vous devrez d’abord vous assurer auprès de l’éditeur original que les droits de l’oeuvre que vous avez choisi sont toujours libres (ce n’est pas frocément facile). De plus, les éditeurs possèdent leurs propres circuits, et même si vous leur faite découvrir un texte, rien ne les obligera à choisir votre traduction. Les anglicistes souffriront de la concurrence des agents littéraires, dont c’est le métier. Cette démarche reste possible si vous traduisez une langue rare. Si malgré tous les écueils possibles, vous êtes déterminés à tout tenter, ciblez bien les éditeurs auxquels vous écrivez et accompagnez votre proposition d’un échantillon de traduction (une dizaine de feuillets – en aucun cas le livre entier !), d’une présentation succincte de l’ouvrage, éventuellement d’un CV. Même si c’est le cas, évitez de dire que vous avez déjà tout traduit, vous seriez moins bien armé pour négocier votre rémunération... et croisez les doigts !